Une Méta analyse du TDAH

En 2009, deux auteurs-chercheurs, Schmidt et Petermann,ont réalisés une méta-analyse du TDAH (ADHD dans sa locution anglophone) :

Developmental psychopathology: Attention Deficit Hyperactivity Disorder (ADHD)

Sören Schmidt and Franz Petermann,BMC Psychiatry20099:58 DOI: 10.1186/1471- 244X-9-58 ; © Schmidt and Petermann; licensee BioMed Central Ltd. 2009. This article is published under license to BioMed Central Ltd. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License, which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.

L’article initial est en allemand « Entwicklungspsychopathologie der ADHS », publié dans Zeitschrift für Psychiatrie, Psychologie und Psychotherapie, 56, 2008, S. 265-274.

Je vous en propose ici une traduction :

Contexte : Autrefois considéré comme un trouble typique de l’enfance, le TDAH est maintenant connu comme un trouble du développement persistant sur toute la durée de vie. À partir de l’âge préscolaire, les symptômes varient selon le groupe d’âge. Il est de plus en plus présenté comme un trouble psychiatrique grave à l’ âge adulte. Ainsi, le TDAH montre une grande hétérogénéité dans le trouble lui-même et ses comorbidités avec d’ autres troubles psychiatriques (par exemple, le trouble de la personnalité limite / borderline)

L’âge a une influence sur l’hétérogénéité des symptômes et troubles associés. Dans de nombreux cas , l’hyperactivité n’est pas principalement associée chez l’adulte, un changement de développement est discuté.  Alors que les enfants ont surtout des problèmes à l’école, à l’âge adulte différents domaines de fonctionnement sont affectées négativement (par exemple, le partenariat, le travail, les contacts sociaux).
Aujourd’hui les études spécifiques au TDAH, des instruments d’évaluation psychologique, et des programmes d’intervention sont disponibles principalement pour le traitement des enfants et des adolescents. Cependant, des publications pertinentes récentes montrent des preuves solides entre la prévalence de symptômes de TDAH en âge préscolaire et à l’ âge adulte, d’où l’importance du développement de procédures d’évaluation et de programmes d’intervention dés l’âge préscolaire puisque les facteurs pronostiques précoces peuvent atténuer une intervention psychologique et par conséquent d’ empêcher un développement psychopathologique.

Méthode : Selon la variabilité des symptômes et l’hétérogénéité des troubles concomitants, un vaste examen des études menées entre 1997 et 2009 a été effectué et les conclusions résumées dans un modèle psychopathologique de développement.

Résultats : Sur la base d’une disposition génétique et une dérégulation neuropsychologique, il existe des preuves que les facteurs persistent pendant toute la vie, changent selon l’âge et le développement spécifique. Ces changements qualitatifs peuvent être trouvés pour les enfants d’âge préscolaire et les adultes.

Conclusion : Ces différences ont des implications pour la pratique clinique, car ils peuvent être utilisés pour la prévention, les procédures de diagnostic et une intervention thérapeutique, ainsi que pour la planification de futures études.
TDAH – un trouble au long cours

Aujourd’hui, le TDAH est considéré comme un trouble psychiatrique multifactoriel, basé sur la prédisposition génétique et la déréglementation neurobiologique conduisant à un déficit de l’inhibition neuropsychologique qui contribue aux troubles spécifiques typiques du TDAH.

La génétique : Il existe des preuves solides pour une disposition génétique comme base du TDAH, avec une corrélation familiale. L‘héritabilité moyenne du TDAH est estimée jusqu’à 76%. Des études génétiques moléculaires se concent3-Synapse_dopaminergiquerent sur des mutations dans les séquences d’ADN, des mutations qui ont une influence négative sur les protéines des neurones dopaminergiques et conduisent à un dysfonctionnement des gènes catécholaminergiques, en particulier le récepteur de la dopamine D4 (DRD4), le gène joue un rôle important. Une association entre les réseaux sous-corticaux frontaux et le TDAH a été prouvé dans différentes études. D’ autres gènes décrits en relation avec le TDAH sont les gènes du récepteur de la dopamine DRD5, DRD2, DRD3, DRD1, ainsi que le gène DAT1 transporteur de la dopamine.


Image Pancrat CC BY-SA

Neuroanatomie et neurobiologie : Dans le TDAH, la dérégulation de l’attention est considérée comme venant d’un dysfonctionnement du réseau fronto-cortical. De nombreux symptômes (tels que les déficits de l’attention ciblée, de la mémoire de travail et des fonctions exécutives) sont comparables avec des symptômes de patients souffrant de lésions du lobe frontal, ce qui met en évidence l’importance des réseaux corticaux frontaux. En cas de déficit dans l’inhibition et la mémoire de travail, des déficiences fonctionnelles du gyrus frontal inférieur droit peuvent être observés dans les études de lésions. L’activation semble être influencée par le système noradrénergique (locus coeruleus) et ses projections dans l’hémisphère droit. Une régulation de ce processus à travers le cortex préfrontal droit est supposé et soutenu par les résultats dans les études connexes qui font état d’une réduction du volume régional. L’étude de Ströhle et al. rapporte des déficits de facteurs de motivation exécutif par suite d’une activation diminuée dans le striatum ventral (en attente de rétroaction positive) et une activation accrue dans le cortex orbito-frontal (réponse sur le type de rétroaction). Il y a corrélations négatives entre hyperactivité et impulsivité et l’activation diminuée du striatum ventral. Concernant l’effet du TDAH sur toutes les régions du cerveau, Castellanos et al. a réalisé une étude de neuroimagerie, en se concentrant sur les trajectoires de développement. Ils ont constaté que l’activité dans presque toutes les régions du cerveau a été significativement diminué chez les enfants et les adolescents atteints de TDAH. Les auteurs ne trouvent de preuves que pour des anomalies principalement frontales mais n’excluent pas de liens entre la symptomatologie et les réseaux frontaux-striés. En se concentrant sur la courbe de croissance de développement fondamental des différentes régions du cerveau, les auteurs ne trouvent pas des trajectoires différentes pour le groupe d’enfant avec TDAH et les groupes contrôles. Ces résultats impliquent que aucun processus de développement fondamental ne peut être observé, même si les volumes régionaux du cerveau du groupe TDAH sont plus petits par rapport aux témoins. (cf schéma de la neuroanatomie ici)

la méthode

Le cours développemental du TDAH semble devenir plus imprécis dans ses caractéristiques psychopathologiques, même si elle est basée sur les mêmes dysfonctionnements neuropsychologiques que dans l’enfance et l’adolescence. Cela conduit à deux questions fondamentales:

Quand peuvent être observés des changements qualitatifs? Quelles sont les raisons de ces changements qualitatifs?

Pour répondre à ces deux questions, un vaste examen des études publiées entre Janvier 1997 et Janvier 2009 a été réalisé, ont été sélectionnées celles sur la base d’éléments de preuve d’une déréglementation génétique/neurobiologique et concernant l’âge préscolaire, scolaire, adolescence, âge adulte. Dans un premier temps, ces résultats ont été décrits en tenant compte des taux de prévalence réels et le cours de développement spécifiques (par exemple, les troubles de comorbidité fréquents et les problèmes qui en résultent). Dans une deuxième étape, les conclusions ont été résumées dans un modèle de développement selon chaque groupe d’âge.

Résultats

TDAH chez les enfants d’âge préscolaire

Peu de données internationales donnent le taux de prévalence du TDAH chez les enfants d’âge préscolaire. Selon une étude allemande, il est d’environ 2%. Des études antérieures aux États-Unis ont signalé des taux de prévalence de 6%. Dans ce groupe d’âge, les symptômes du TDAH sont généralement évalués au moyen d’échelles d’évaluation et d’observations cliniques du comportement. Une étude suédoise a permis de retenir 6 critères d’évaluation (Scale-IV ADHD-Rating) :

  • difficulté à maintenir l’attention prolongée,
  • forte distractibilité,
  • sur la brêche, monté sur ressort,
  • cours, escalade souvent,
  • difficulté à suivre les instructions,
  • difficulté à rester assis.

Il est nécessaire de préciser que, dans ce groupe d’âge déjà, une forte comorbidité avec d’autres troubles du comportement existe. Dans l’étude sur le traitement du TDAH Preschool (PATS) Posner et al. rapporte des troubles concomitants dans soixante-dix pour cent des cas de TDAH, le trouble le plus fréquent étant le TOP (trouble oppositionnel avec provocation – 52,1%), suivent les troubles de la communication (24,7%) et les troubles anxieux (17,7%). Ces résultats soulignent la nécessité d’une intervention précoce et souligne l’impact que le TDAH peut avoir sur le développement tout au long de la vie.

TDAH chez les enfants et les adolescents

 Le taux de prévalence du TDAH chez les enfants et les adolescents varie de 3,2% à 15,8% selon le système de classification utilisé. Les taux de prévalence le plus souvent rapporté est de 5% à 7% , les garçons sont deux à quatre fois plus susceptibles d’être diagnostiqués que les filles.

 Il existe de nombreux instruments de diagnostic pour ce groupe d’âge. Questionnaires et échelles d’évaluation sont basés sur des sources externes (parents, enseignants, éducateurs) ou d’auto-évaluation à partir de 11 ans. Pour l’évaluation neuropsychologique de la capacité d’attention, des instruments informatiques sont utilisés pour mesurer la régulation de l’attention (inhibition de la stimulation, la division de l’attention, la souplesse de réaction) et la charge de l’attention (vigilance, attention, endurance). Un TDAH non pris en charge constitue un risque élevé à cause des troubles concomitants fréquents. Pendant l’adolescence, le TDAH peut altérer de plus en plus de domaines de fonctionnement.

On retrouve chez les adolescents 65% de TOP et de l’anxiété pour 23% des cas. On retrouve également des problèmes scolaires liés à des comorbidités avec des troubles d’apprentissage tels que la dyscalculie par exemple. Des informations des enseignants, des parents et les données d’auto-évaluation révèlent des problèmes avec les pairs, un comportement agressif et une baisse de la motivation de réussite. Avec l’ âge, les problèmes émotionnels augmentent, ce qui dans de nombreux cas cause le rejet par les pairs, les tracas fréquents avec les enseignants, ainsi que le sentiment « d’être différent ». Souvent, les enfants et les adolescents tentent de se connecter à leurs pairs qui ont des problèmes similaires, ce qui a un autre impact négatif sur le fonctionnement de l’enfant/adolescent (par exemple la délinquance).

La toxicomanie est également un problème important. Pour expliquer ce lien, un modèle de causalité complexe est présumé : le TDAH lui-même (diminution de la capacité à supprimer les stimuli, l’ impulsivité), l’influence de l’environnement social (groupe de pairs, environnement familial), ainsi que l’évaluation physique et cognitive de la consommation elle-même (auto-médication).

De nombreuses études prospectives ont été menées pour déterminer les facteurs prédictifs de la toxicomanie. Une relation entre les problèmes de comportement et la consommation de tabac a été rapporté. Dans l’étude de suivi de Burke et ses collègues une relation prédictive entre l’inattention et la consommation de tabac chez les jeunes ainsi que la consommation quotidienne de tabac à l’âge adulte a été trouvé. Une autre étude a détecté une forte association entre la présence d’hyperactivité et la première consommation de nicotine et d’autres substances à l’âge de 14 ans. Pour le cannabis, une étude de cohorte a trouvé une association entre la consommation de cannabis précoce et le TDAH à l’âge adulte, qui a été animée par la consommation d’autres substances. Il devient évident que la relation entre le TDAH et l’abus de substances différentes jouent un rôle déterminant dans la transition vers l’âge adulte, ce qui rend les mesures préventives nécessaires.

TDAH à l’âge adulte

A l’âge adulte, des études confirment la persistance des problèmes de comportement dans 40 à 60% des cas. Les taux de prévalence varient de 1 à 7,3%. Alors que dans l’enfance il existe une forte différence de taux entre fille et garçon,  cette différence n’est pas trouvée chez les adultes.

Le cours de développement est extrêmement hétérogène, et résulte notamment des troubles concomitants variés. Différentes études font état d’une relation forte, en particulier avec la toxicomanie, les troubles affectifs, antisocial et trouble de la personnalité borderline. Les raisons de ces chevauchements sont multiples et sont liées à la similitude des mécanismes de traitement neurobiologiques des troubles différents.

Tableau 1

corrélats neurobiologiques et chevauchement des symptômes avec d’autres troubles psychiatriques.

désordre

symptômes

régions neuroanatomiques Impliquée

Abus de substance

Réduction de la tension, amélioration de la capacité à se concentrer dans certaines situations, stabilisation émotionnelle (*annotation de ma part : d’où les soucis d’auto-médication alors même que l’abus de substances provoquent d’autres troubles autrement plus graves et donc la nécessité d’une prise en charge médicale et thérapeutique du TDAH)

Striatum, cortex préfrontal dorsolatéral, cortex orbitofrontal

Troubles dépressifs

Problèmes de concentration, manque d’entrain, sentiments d’épuisement, doutes, isolement social, problèmes de sommeil

cortex préfrontal, cortex cingulaire antérieur, hippocampe, amygdale

Troubles anxieux

doutes, insécurité, réactions phobiques, biais de l’attention

cortex préfrontal, cortex cingular antérieur, cortex et insularité orbitofrontal, amygdale, striatum ventral, couches grises

Trouble de personnalité antisociale

Problèmes de respect des normes sociales, comportement agressif violent, manque de stratégies de résolution de problèmes d’adaptation, faible tolérance à la frustration

cortex orbitofrontal, cortex préfrontal ventromédian, système limbique

Trouble de la personnalité Borderline

réactivité, dérèglement émotionnel, problèmes d’adaptation des stratégies de résolution, instabilité affective, trouble de l’identité, relations instables mais intensives, colère inappropriée et problèmes de régulation de la colère

cortex orbitofrontal, dorsolatéral et ventromédian, cortex préfrontal, amygdale

En raison de la comorbidité et des déficits causés par le TDAH, d’autres déficiences apparaissent souvent qui influencent négativement le social et le bien-être émotionnel de la personne concernée. Des difficultés dans l’organisation des tâches quotidiennes peuvent entraîner des problèmes au travail, à la maison, et dans les relations sociales. Des problèmes avec la régulation des émotions peuvent provoquer des interactions sociales négatives qui intensifient encore la tension psychologique de la personne concernée et de ses proches et à son tour augmenter le risque de développer des troubles concomitants. Une spirale négative peut être détectée dont la gravité varie en fonction des caractéristiques de l’individu et des ressources disponibles. La description suivante détaillée des troubles concomitants va le souligner.

Abus de substance

Des études prospectives montrent une augmentation du taux de toxicomanie. Dans de nombreux cas , une forte association a été trouvée entre la consommation de substances, des troubles du comportement dans l’ enfance, et un environnement social négatif. De nombreux patients signalent une meilleure gestion et la capacité à se concentrer lors de l’utilisation des substances stimulantes. Cela a des conséquences pour le processus de diagnostic, il faut séparer les troubles provoqués par le TDAH de ceux provoqués par les substances. Il devrait être évalué que les sensations qualitatives résultent de la consommation de différentes substances (en particulier en ce qui concerne l’amélioration signalée dans le traitement de l’attention). Les résultats de cette évaluation influeront sur la planification du traitement.

Troubles dépressifs

l’instabilité émotionnelle et la réactivité émotionnelle se produisent souvent dans le TDAH adulte. De nombreux patients montrent par exemple des réactions extrêmes à des événements frustrants et des changements d’humeur rapides sans raison apparente sont également caractéristiques de la pathologie. Dans une étude, une comorbidité du TDAH et de la dépression majeure a été trouvé dans 15% des cas. En outre, 7,6% de l’échantillon a rempli les critères de diagnostic d’un trouble dysthymique et 10,4% d’un trouble affectif bipolaire. Ce dernier comprend des symptômes semblables à ceux du TDAH, ce qui entraîne un chevauchement des critères de symptômes. D’autres études, qui considéraient le TDAH comme un facteur de risque de développer un trouble affectif bipolaire, atteint des résultats hétérogènes. Le TDAH et les troubles affectifs bipolaires sont clairement distinguable.

Troubles anxieux

Beaucoup de personnes avec TDAH ont élaboré des stratégies (dysfonctionnelles) pour éviter la confrontation avec des situations d’anxiété afin de gérer leur trouble. Mais même si une confrontation inévitable avec des situations d’anxiété est supposé avoir un effet sur symptomatique sur le TDAH, aucune direction de causalité entre le TDAH et l’ anxiété ne peut être déclaré. Un niveau global accru de l’excitation, ainsi que la tendance à l’hyper-focus peut faciliter le développement d’un trouble anxieux. Différentes études sur la comorbidité du TDAH et des troubles anxieux soulignent ces résultats. Biederman a rapporté un taux de prévalence de la durée de vie des troubles anxieux concomitants chez 50% des patients atteints de TDAH à l’ âge adulte.

Trouble de la personnalité antisocial / délinquance

La présence d’un comportement d’opposition puis le développement d’un trouble de la conduite élève le risque de développer un trouble de la personnalité antisociale. Chez les adultes atteints de TDAH, ces symptômes prennent souvent la forme d’un comportement agressif, de délinquance, et d’abus d’alcool ou de substances. Différentes études mettent en évidence la relation entre le TDAH, le trouble de la personnalité antisociale comorbide et le comportement délinquant. Dans leur étude sur 129 détenus de sexe masculin, Rösler et al. fait état d’un taux de prévalence de 45% du TDAH, selon les critères du DSM-IV avec les sous-types répartis comme suit: 21,7% du type combiné, 21,7% du type hyperactivité-impulsivité prédominante et 1,6% du type inattention prédominante. À l’exception du dernier type, tous les résultats sont significatifs par rapport à un groupe témoin. En ce qui concerne les troubles de la personnalité antisociale, les auteurs ont détecté un taux de 9,3% de prévalence, alors que chez le groupe témoin, aucune personne ne souffrait d’un trouble de la personnalité antisociale. Cette différence est statistiquement non significative, mais reflète plutôt une tendance. La forte relation entre le TDAH et le trouble de la personnalité antisociale a été signalé pour le groupe de détenus qui présentait des troubles de conduite. Ceci est d’un intérêt particulier en ce qui concerne les troubles concomitants fréquents du TDAH dans l’enfance et l’adolescence. Il doit être indiqué, cependant, que les taux de prévalence dans de nombreuses autres études internationales sur la corrélation entre TDAH et délinquance sont plus faibles.

Trouble de la personnalité Borderline

La comorbidité du TDAH et du trouble de la personnalité borderline peut être regardé comme le plus grand défi diagnostique. L’une des raisons est le chevauchement important des critères de diagnostic. Dans une étude de Fossati & col. une association de TDAH dans l’enfance et un trouble de la personnalité limite a été trouvée : 59,5% parmi 42 patients souffrant d’un trouble de la personnalité borderline présentaient des symptômes du TDAH dans l’enfance. Miller, Nigg et Faraone également fait état d’un lien clair entre le TDAH et un trouble de la personnalité borderline.

Discussion

modèle de développement du TDAH

Les résultats cités ci-dessus, en association avec les observations et les conclusions de diagnostic à partir de l’expérience clinique dans le traitement des personnes touchées par le TDAH révèlent des dysfonctionnements spécifiques du groupe d’âge ainsi que des facteurs persistants comportementaux qui résultent de la base neurobiologique du TDAH. Pour clarifier l’aspect du développement sur la durée de vie, nous avons développé un modèle. Même si le modèle est confiné dans sa complexité, elle vise à aider le lecteur à déduire des hypothèses sur les déficiences d’âge spécifiques causés par le TDAH.

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Figure 1

Modèle psychopathologique du développement du TDAH au cours de la vie.

Dans le modèle de développement de caractéristiques essentielles sont incorporées que

  • accroître le risque de développer le TDAH,
  •  persister le long de la durée de vie,
  •  changement au cours de la durée de vie
  • ne sont valables que dans l’âge adulte.

De multiples facteurs causaux prédisposant forment le noyau de la psychopathologie développementale du TDAH. Dans l’étiopathogenèse du TDAH, l’influence des facteurs prédisposants génétiques, négatif prénatals et les facteurs socio-environnementaux sont considérés comme certains. Différentes études prospectives ont trouvé une relation entre la consommation de tabac pendant la grossesse et le TDAH dans l’ enfance. Outre une sensibilité généralement supérieure à la consommation de nicotine, l’interaction entre la vulnérabilité génétique et le comportement tabagique de la mère pendant la grossesse est souligné pour un sous-type de TDAH. D’autres toxines, comme l’alcool ou la drogue, ainsi que le stress sont également considérés comme des facteurs de risque. Cependant, les résultats de différentes études révèlent une image contradictoire.

À travers la durée de vie, l’apparition des premiers pics de symptômes du TDAH  se fait au cours de l’âge de l’école primaire précoce. Dans cette période, la plupart des diagnostics de TDAH sont donnés. Compte tenu de la voie de développement , il peut être découvert que, avec l’âge, les critères des symptômes et des troubles concomitants de la maternelle à la fois persistent et varient en raison de l’environnement social changeant de l’enfant. Dans le contexte scolaire, les compétences sont souvent affectées et provoquent des déficits dans le rendement scolaire. Les élèves atteints de TDAH réussissent souvent moins bien par rapport aux étudiants sans TDAH. Dans ce contexte, la comorbidité relativement plus élevé avec d’autres troubles d’apprentissage (dyslexie, dysgraphie, dyscalculie…) doit être mentionné. De même, les angoisses liées à l’école peuvent se développer et atteindre la sévérité des symptômes d’un trouble phobique. Les troubles affectifs comorbides émergent souvent, avec des taux de prévalence allant de 5 à 47% dans l’ enfance et l’ adolescence. D’une part, ces problèmes peuvent être considérés comme une conséquence de l’ADHD, d’autre part, elles sont dues à des mécanismes biologiques spécifiques, telles que le lien avec les perturbations de transmission sélective dopaminergique complexes ; les mêmes régions du cerveau affectées dans les deux troubles (striatum et le noyau accumbens ventrales, influencés par l’hippocampe et l’amygdale). Même si l’interaction entre le TDAH, l’anxiété, et les troubles affectifs peut être considéré comme un phénomène de développement, il existe des preuves que la co-occurrence des troubles anxieux chez les enfants atteints de TDAH semble augmenter le risque de développement de troubles dépressifs. Comme mentionné, il est nécessaire de noter qu’aucune direction de causalité entre le TDAH, l’ anxiété et les troubles dépressifs peut être déclaré, mais la corrélation de ces domaines du fonctionnement psychosocial souligne la nécessité d’une intervention précoce. Avec l’ âge, la toxicomanie et le comportement délinquant des individus atteints de TDAH augmentent.

A l’âge adulte, l’implication dans les infractions routières augmente. Dans une étude prospective Fischer et al. trouve une relation claire entre le TDAH et les carambolages, la conduite dangereuse, la conduite sans permis ou la suspension du permis de conduire et la conduite en dépit d’être suspendu. Les observations du comportement au volant a révélé une incidence plus élevée d’erreurs, ce qui peut être considéré comme une conséquence du comportement impulsif des patients atteints de TDAH. Ces conclusions sont confirmées par les résultats d’une simulation de conduite dans laquelle un groupe de patients atteints de TDAH a montré des temps de réaction plus lent avec une plus grande variabilité par rapport à un groupe témoin. Ici aussi, les erreurs semblaient être en raison de leur comportement impulsif (par exemple par le biais de fausses réactions). Ceci est en accord avec les résultats de diverses études neurobiologiques. En ce qui concerne le modèle de développement, on peut supposer qu’au long de la vie, les déficits de base en ce qui concerne la régulation du neurotransmetteur persistent pour tous les groupes d’âge de façon comparable. Les modifications spécifiques de l’âge dans le désordre deviennent apparents au niveau du comportement et sont le plus évident à l’âge adulte. En ce qui concerne les critères de diagnostic, un changement qualitatif dans l’hyperactivité peut être observé, qui est exprimé par une agitation motrice (par exemple, l’agitation des mains et des pieds ou le jeu continue avec des objets comme un stylo) et / ou la sensation d’être entraîné par un moteur (être « sur le départ » en permanence, se sentir nerveux ou mal à l’aise). Jusqu’à l’âge adulte, les troubles concomitants font l’objet d’un développement continu. Les caractéristiques des troubles concomitants, cependant, sont basées sur les problèmes secondaires qui se manifestent pendant l’enfance et l’adolescence. Différents troubles concomitants se produisent au cours de la durée de vie, ce qui est probablement dû à l’évolution des besoins à l’âge adulte conduisant à des déficiences spécifiques dans des domaines particuliers de fonctionnement (par exemple, des performances moindres de travail dans le cadre de la désorganisation). Une attention particulière doit être consacrée à la personnalité borderline. Le trouble de la personnalité borderline dans sa présentation clinique est très similaire au TDAH à l’âge adulte. Des études ont montré que de nombreux adultes touchés remplissent les critères du TDAH dans l’enfance. Il semble que le TDAH dans l’ enfance est un facteur de risque pour le développement d’une personnalité borderline à l’ âge adulte. Une relation possible entre le trouble de la personnalité antisociale (APS) et le TDAH est examiné. Parmi 105 délinquants de sexe masculin avec un diagnostic de l’APS Semiz et al. trouve un THADA dans 65% des cas. Lahey et ses collègues ont détecté que la combinaison du TDAH et un trouble du comportement dans l’ enfance peut être considérée comme un facteur prédictif de l’ APS à l’ âge adulte. Un TDAH isolé, en revanche, n’a pas prédit l’APS à l’âge adulte. Il semble que l’APS à l’âge adulte est causée par un trouble du comportement qui se manifeste tout le long de la vie, plutôt que par la symptomatologie du TDAH. Par rapport au TDAH dans l’enfance, les adultes atteints de TDAH sont altérés dans les différents domaines de fonctionnement (relations sociales et partenariat en raison de sur-réactivité émotionnelle, influer sur l’instabilité et le secteur professionnel en raison de la désorganisation).

Conclusion

Dans la pratique clinique, il est crucial de connaître à quel moment des changements qualitatifs de stade de développement dans le TDAH se produisent. Conformément à l’état actuel des connaissances, deux points dans le temps semblent probables. L’âge préscolaire semble être une étape importante de développement dans lequel les symptômes du TDAH peuvent d’abord être évalués. Dans de nombreux cas, des anomalies précoces empêchent le plein développement des ressources d’un enfant. La comorbidité élevée avec d’autres troubles (par exemple le trouble des conduites) et les déficits résultant de compétences sociales qui vont souvent de pair avec une diminution de la qualité des contacts sociaux doit être souligné. A ce moment, des mesures préventives doivent être prises pour contrer les effets négatifs du TDAH.

La transition à l’âge adulte peut être considérée comme un second point de transition de développement crucial. L’hypothèse que le TDAH est un trouble qui ne se produit que dans l’enfance a dominé la psychologie clinique depuis de nombreuses années. En raison de la forte comorbidité avec d’autres troubles, les symptômes du TDAH sont souvent négligés ; ils semblent cependant jouer un rôle important dans la manifestation d’autres troubles concomitants. Cela complique le processus de diagnostic parce que les symptômes du TDAH et des troubles concomitants peuvent se chevaucher. Les troubles affectifs, comme par exemple le trouble de la personnalité borderline et le trouble de la personnalité antisociale, peuvent être mentionnés ici. Pour cette raison et pour l’évaluation diagnostique dans la pratique clinique, l’aspect développemental du TDAH est fondamental. Preuve que le TDAH de l’enfance est un critère diagnostique pour le TDAH à l’âge adulte et que la connaissance du cours de développement améliore les possibilités d’une intervention globale.

Pour développer notre connaissance, on pourrait poser une deuxième question, à savoir ce qui cause les différences entre les manifestation des symptômes du TDAH dans l’enfance et à l’âge adulte. Selon les résultats neuropsychologiques, le même modèle neurobiologique sous-tend le TDAH tout au long de la vie. Les différences symptomatologiques du TDAH dans l’enfance et à l’âge adulte semblent être causés par des facteurs d’interaction environnementaux et sociaux. Comme déjà mentionné, les symptômes du TDAH commencent à se produire au cours de l’âge préscolaire et élémentaire. Ces symptômes sont plus clairement circonscrits que ce qui est le cas à l’âge adulte. Par conséquent, on peut supposer que, au cours du développement, d’une part plusieurs zones de fonctionnement seront affectées négativement par le TDAH, et d’autre part une comorbidité plus élevé peut être trouvée. Là encore, la relation avec le trouble secondaire devient apparente, ce qui met en évidence la nécessité d’une prévention et, si il est déjà manifesté, une intervention thérapeutique précoce.

Abréviations

TDAH/ADHD/THADA:Troubles de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité
APS:Trouble de personnalité antisociale
IRMf:fonctionnelle imagerie par résonance magnétique.

Les auteurs déclarent qu’ils ont aucun conflit d’intérêts.

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  81. Lahey BB, Loeber R, Burke JD, Applegate B: Prédire Future Antisocial Trouble de la personnalité chez les hommes d’une évaluation clinique dans l’ enfance. J Consult Clin Psychol. 2005, 73: 389-399. 10,1037 / 0022-006X.73.3.389. Voir l’ article PubMed

  1. L’histoire pré-publication pour le présent document peut être consulté ici: http:.. // Www BioMedCentral com / 1471-244X / 9/58 / prepub

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10 réflexions sur “Une Méta analyse du TDAH

  1. Très intéressant ! (y)

    Et plus je lis sur le TDAH et plus je me dis que les deux diagnostics successifs de TDAH que j’ai eu sont vraiment atypiques ou erronés, du fait de mon absence totale d’impulsivité. Enfant, j’étais très statique, ultra-disciplinée (et je le suis toujours), « sage comme une image », psychorigide, avec respect scrupuleux des codes et règlements. J’ai du mal à croire qu’un diagnostic de TDA (donc sans H) soit réellement possible sur la seule base de tendances à oublier les choses, au manque de vigilance, et à des lacunes en motricité, organisation et dans les interactions sociales. Ou alors il faudrait que les spécialistes du TDAH fassent l’effort de parler du versant TDA stable, flegmatique et discipliné de ce TED, s’il existe réellement ? Parce que jusqu’à présent, ils ne mettent que l’hyperactivité/impulsivité en avant. Avouons que ça devient plutôt irritant de voir à quel point ça ne colle pas dans les descriptions (c’est un peu comme subir un jugement erroné, se faire attribuer une caractéristique sur la base de rumeurs…).

    Je crois qu’en fait, lorsqu’une personne avec TDA n’a aucune impulsivité, et affiche un profil comme le mien, c’est clairement vers les TSA qu’il faut chercher. Mais allons faire comprendre ça à des médecins Français, qui n’ont pour la plupart aucune notion de ce que sont les TSA, et à plus forte raison chez les adultes !

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    1. Les filles sont sous-diagnostiquées ds le TDAH, justement parce qu’elles ont moins ce côté hyperactif-impulsif. Attention donc de ne pas tomber dans le même travers que ce sous-diagnostic ! D’autant que ~52% des troubles autistiques sont accompagnés d’un TDA, avec ou sans H.

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    2. je rebondis sur ton absence d’impulsivité…. j’ai fait un auto-test récemment, ça m’a fait penser à toi…. si je me fie aux réponses dudit test…. je suis au raz des pâquerettes… aussi bien du côté de l’impulsivité fonctionnelle que de l’impulsivité dysfonctionnelle…. pourtant, pour les quelques rares points que j’ai récolté, compte tenu de l’explosion (ou du bouillonnement intérieur… c’est selon, j’essaie de me tenir quand même hein :p) que ces rares sujets précis provoquent, on pourrait aisément tripler le score 😀

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    3. Il faut aussi préciser à ton commentaire, ce que je n’avais pas fait, rhôôô ! que pendant longtemps on a mis le focus sur l’hyperactivité, probablement parce que c’est finalement ce qui se remarque le plus (et dérange…). Or, dans le TDAH, l’hyperactivité n’est pas le point central. C’est clairement La dysrégulation de l’attention qui constitue le point d’orgue du TDAH, et si la forme mixte avec la triade inattention/hyperactivité/impulsivité est la plus fréquente, elle est suivie de près par la forme déficit d’attention sans hyperactivité. Les formes de type hyperactive/impulsive sans déficit attentionnel sont quant à elle très rares.

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      1. Je me suis permis d’insister, car j’ai toujours été très flegmatique, jamais remuante durant l’enfance comme à l’âge adulte, très lente dans mes réactions, très stable et même routinière, et totalement dépourvue d’impulsivité. Je suis juste distraite, oublieuse parce qu’absorbée dans mes pensées et centres d’intérêts. J’ai aussi cette tendance typique à procrastiner sur les activités que je ne suis pas sûre de pouvoir réaliser de façon parfaite, selon mes schémas perfectionnistes obsessionnels. D’où la configuration de mon domicile, que j’ai décrit à un psychiatre comme étant constitué d’un océan de bordel constellé d’un archipel d’îlots obsessionnellement ordonnés. Plus simplement : je plane dans mon cocon (que d’autres appellent « bulle »). 🙂

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      2. Et tu as très bien fait ! Ca montre bien à quel point le TDAH est si souvent mal expliqué, notamment dans les médias, trop axé sur la seule hyperactivité/impulsivité, et donc mal perçu, non seulement par le grand public mais aussi par les professionnels de l’enfance et de la santé. Au point que souvent, malgré des troubles attentionnels importants, l’absence d’hyperactivité ou d’impulsivité fait écarter l’hypothèse d’un TDAH, alors qu’une reconnaissance et une prise en charge avec une éventuelle médication par méthylphénidate pourrait justement améliorer considérablement les difficultés attentionnelles. Bien sûr, d’autres pistes expliquant les difficultés attentionnelles doivent être explorées, c’est tout l’intérêt du diagnostic positif ou différentiel, pour accéder à la prise en charge adéquate, mais il est vraiment primordial de ne pas réduire le TDAH aux seuls symptômes d’hyperactivité-impulsivité, qui ne sont pas du tout systématiques.

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